AmiAuteur: Bonjour Tristana, nous avons écrit un article sur les ateliers d'écriture qui ont pû nous aider, chez AmiAuteur à comprendre l'écrivain et à l'aider à écrire.
Tristana : Bonjour à tous. Je l'ai lu ! J'avoue avoir acheté le livre de Stephen King et avoir regardé de suite la vidéo de Werber. Ce sont des écrivains reconnus.
AmiAuteur: Et toi, comment t'es tu formé à l'écriture ?
Tristana : Alors j'écris depuis très jeune, vers douze ans je dirais. J'écrivais des poèmes, mais surtout je créais des histoires dans ma tête pour m'endormir. J'ai voulu mettre ses histoires sur papiers et j'ai toujours écrit sur papier, ordinateur, en cours ou la nuit, jusqu'aux études supérieures...
AmiAuteur: On a déjà lu une de tes nouvelles lorsque nous étions en DUT Info-Com...
Tristana : Oui, doit-on en parler ? (rires) J'aimais beaucoup écrire de petites histoires mêlant mes camarades et les professeurs, jouant avec les tics de langages ou les mimiques, tournant les situations au ridicule... Il m'arrivait d'écrire suite à des demandes d'autres élèves.
AmiAuteur: Et tu terminais tes histoires ?
Tristana : Les nouvelles, oui, avec énormément de temps. J'attendais l'inspiration. J'écrivais différentes histoires mais n'en terminais qu'une tous les 6 mois ou un an, pour une nouvelle, ce n'est pas beaucoup ! J'avais commencé des romans sans les terminer.
AmiAuteur: Et tu as fait des ateliers d'écriture ?
Tristana : En quatrième, oui, ca remonte loin, j'avais gagné le concours d'écriture de ma classe en écrivant une scène très noire. Ca a été mes premiers écrits lus. Plus tard, en DUT, nous pouvions choisir quelques cours, j'ai bien évidement choisi le cours Atelier d'écriture. Et nous avons écrit des postiches, à la façon de, un cadavre exquis... C'était très troublant de lire les autres écrits, de découvrir les autres autrement.
AmiAuteur: Et pour écrire ton roman Les gens c'est pire que des personnes ?
Tristana : En fait, comme je l'avais dit, j'ai retravaillé sur l'écriture à la base : support, habitudes, plan, style... d'après vos conseils ! J'ai écrit selon vos conseils : écrire à la table d'un café, écrire sur le premier sujet qui passe, écrire tous les jours...
AmiAuteur: Tout à fait, d'ailleurs nous écrivons toutes les semaines des conseils pour les auteurs qui souhaitent se lancer, le blog est à découvrir ici.
mercredi 29 novembre 2017
mercredi 22 novembre 2017
Chapitre 1 - Extrait 5 - Les gens c'est pire que des personnes
Chapitre 1 - Extrait 5 : Axelle
Et mince ! J’ai déjà un point de côté. Quelle sportive
je fais ! Allez courage Axelle. Je passe sous le pont, entre le port de
Lille et la bibliothèque Max Dormoy. Souvent, des SDF dorment en haut, juste
sous la voie, protégés des regards et des intempéries. J’ai toujours une pensée
pour eux en passant. Cela peut arriver à n’importe qui. Parfois je me dis que
si je venais à perdre mon emploi, je pourrais en arriver là. C’est à cents
mètre de chez moi, même pas. C’est parce que j’ai peur, mais à chaque fois je
me dis que je devrais leurs proposer un repas, une couverture, une douche, une
nuit au chaud quand il fait trop froid. La peur de l’inconnu m’en empêche,
comme tout le monde, je pense. L’idée reste lointaine, enfouie, relève de l’impossible.
Arrivée un peu après le deuxième pont, je regarde l’heure.
Cela fait court, mais il faut déjà y retourner. Je dois encore prendre ma douche.
Demi-tour toute.
Il fait beau ce matin. Derrière moi, j’entends quelqu’un
siffloter sans y prêter attention. Je suis dans mes pensées lorsqu’un bruit,
derrière, me fait me retourner. Arrêter de courir et se retourner dans un même
geste me laisse chancelante. Un coup et je tombe à terre. Je tente de me
redresser et de comprendre ce qu’il se passe mais un homme barbu, la
quarantaine, s’abat sur moi. Une odeur âcre emplie mes narines. De suite, je me
défends par des coups de pied, repousse d’un revers de bras, recule le dos au
sol. Mon cœur bat à cent à l’heure. Ma concentration se fixe sur le combat. Du
sang commence à couler sur ma joue. La panique s’élève d’un cran. J’entends un
autre bruit dans mon dos et sens ma dernière heure arrivée.
Pour lire la suite, c'est par ici =>
Pour acheter le roman, cliquer sur
mardi 14 novembre 2017
Quelques vampires dans l'histoire
Si l'article sur les maladies proches du mythe du vampire ne vous a pas séduit, voici quelques histoires qui pourraient vous convaincre... ou passionner vos amis les soirs de pleine lune. Avis aux amateurs de soirée "Chairs de poule"
Voici après quelques recherches pour son prochain livre, des bribes d'histoire trouvées sur internet par Tristana Erato :
Et vous connaissez vous d'autres vampires illustres, autres que celui inventé par Bram Stoker Dracula ?
Voici après quelques recherches pour son prochain livre, des bribes d'histoire trouvées sur internet par Tristana Erato :
Peter Plogojowitz
Hongrie - 1725/26 : Peter Plogojowitz réapparaît après sa mort et tue huit personnes. Paysan serbe de 62 ans, il serait mort, mais revenu hanter son fils quelques jours plus tard. Le fils dû le nourrir, lorsqu'il refusa, celui ci fût retrouvé mort. Ainsi plusieurs personnes meurent d'affaiblissement. Peter serait revenu boire leur sang. Un officier décide d'ouvrir son cercueil, Peter est retrouvé, ses ongles ont continué à pousser, ses cheveux également, sa peau n'est pas attaquée... On le brûle et alors les morts cessent.Arnold Paole
Serbie - 1732 : Arnold Paole est un vampyre connu. De ce moment apparait le mot vampire en Europe. Près de Belgrade, Arnold dit avoir été mordu par un vampire pendant son service militaire. Lorsqu'il meurt, plusieurs victimes sont mordues au cou elles aussi. Le médecin de l'armée décide donc d'ouvrir son cercueil : horreur, Arnold a encore du sang frais au coin de la bouche. Quand le médecin enfonce un pieu dans le coeur du prétendu mort, un cri rauque retenti.Alexander Cepesi
Le gourou Alexander Cepesi est arrêté dans les années 70. Deux soirs par semaines, il organise des soirées vampires avec orgies. Une banque de sang est d'ailleurs créée. Il dit être un descendant de Dracula. Jusqu'au jour où une jeune femme est tué lors de l'une de ses soirées, et la secte démantelée.Elisabeth Siddal
Angleterre - 1869 : Elisabeth Siddal est la femme de Dante Gabriel Rosseti, un poète et peintre. Elle est décédée d'une overdose de laudanum huit ans auparavant lorsque l'on décide de l’exhumer. Le cadavre est retrouvé intacte, ses cheveux roux poussent encore. Cette femme inspire Bram Stoker pour son livre The secret of the Gowing gold.Et vous connaissez vous d'autres vampires illustres, autres que celui inventé par Bram Stoker Dracula ?
dimanche 29 octobre 2017
Vampire - Des maladies qui inspirent
Bonjour lecteur,
Voici quelques maladies qui auraient pu donner l'inspiration à certains Bram Stocker ou Ann Rice...
- Épidémie de rage en Hongrie :
1721-1728 - La rage se propage chez le chien, la chauve-souris, le loup... et l'homme ! L'homme atteint par cette maladie erre la nuit, a des troubles nerveux, mord... Après 1725, la rage continue de toucher les populations en Autriche, Serbie, Pologne, Russie. Le mot moldave "Vampire" apparaît, il est ensuite entendu à Vienne en 1726 puis en France en 1732.
- Le syndrome de Reinfeld :
Cette maladie pousse l'humain à boire du sang humain, plusieurs tueurs en série en son atteint. D'abord, le sujet subit un choc grave, souvent lorsqu'il est enfant, et où il est confronté au sang. Cela provoque chez lui une excitation. (Si vous connaissez la série Dexter, nous retrouvons l'histoire du tueur en série.) Parfois, l'individu passe par l'autovampirisme, il boit son propre sang, se mutile. Il peut aussi tomber dans la zoophagie, c'est à dire qu'il boit le sang d'animaux, comme le chien ou le chat, par simplicité. La dernière phase est le vampirisme clinique : le sang humain devient une drogue, la personne n'hésite pas à s'automutiler s'il n'a pas accès a du sang humain. Il repasse ensuite par les phases précédentes, vol les banques de sang, ou dans le pire des cas, tue ses semblables.
- La Porphyrie :
Cette maladie est dite du vampire en 1985, c'est une maladie du sang. Voici les troubles qui ont pu être noté : allergie à un des principes actifs de l'ail, destruction de l'épiderme suite à des expositions au soleil, dents et ongles qui virent au rouge, nécrose des gencives d'où une dentition plus remarquée, anémie alors traitée par le fait de boire du sang...
Avez vous d'autres exemples de maladies qui ont inspiré les auteurs ?
Voici quelques maladies qui auraient pu donner l'inspiration à certains Bram Stocker ou Ann Rice...
- Épidémie de rage en Hongrie :
1721-1728 - La rage se propage chez le chien, la chauve-souris, le loup... et l'homme ! L'homme atteint par cette maladie erre la nuit, a des troubles nerveux, mord... Après 1725, la rage continue de toucher les populations en Autriche, Serbie, Pologne, Russie. Le mot moldave "Vampire" apparaît, il est ensuite entendu à Vienne en 1726 puis en France en 1732.
- Le syndrome de Reinfeld :
Cette maladie pousse l'humain à boire du sang humain, plusieurs tueurs en série en son atteint. D'abord, le sujet subit un choc grave, souvent lorsqu'il est enfant, et où il est confronté au sang. Cela provoque chez lui une excitation. (Si vous connaissez la série Dexter, nous retrouvons l'histoire du tueur en série.) Parfois, l'individu passe par l'autovampirisme, il boit son propre sang, se mutile. Il peut aussi tomber dans la zoophagie, c'est à dire qu'il boit le sang d'animaux, comme le chien ou le chat, par simplicité. La dernière phase est le vampirisme clinique : le sang humain devient une drogue, la personne n'hésite pas à s'automutiler s'il n'a pas accès a du sang humain. Il repasse ensuite par les phases précédentes, vol les banques de sang, ou dans le pire des cas, tue ses semblables.
- La Porphyrie :
Cette maladie est dite du vampire en 1985, c'est une maladie du sang. Voici les troubles qui ont pu être noté : allergie à un des principes actifs de l'ail, destruction de l'épiderme suite à des expositions au soleil, dents et ongles qui virent au rouge, nécrose des gencives d'où une dentition plus remarquée, anémie alors traitée par le fait de boire du sang...
Avez vous d'autres exemples de maladies qui ont inspiré les auteurs ?
samedi 14 octobre 2017
Qu'est ce qu'un vampire ?
Un vampire a diverses caractéristiques immuables (peau pâle, canines allongées...) mais aussi quelques autres différentes selon le temps ou la fiction (faiblesses, mort, transformation...)
Voici des caractéristiques retrouvées dans diverses œuvres et légendes :
Un vampire se nourrit de sang, c'est une personne morte et à la fois immortelle, au teint pâle. Il a de longues canines pointues et sa température corporelle est nulle. L'état post mortem du vampire dépend parfois de son âge réel.
Sa puissance lui vient de son âge, par exemple, un vampire plus âgé saura resister aux lieux saints, à l'au bénite, sera plus fort, plus rapide, on parle aussi de vision nocturne.
Un vampire n'a pas de reflet dans le miroir, ce qui peut aussi supposer qu'il n'a pas d'âme. Il n'aurait pas non plus de souffle, un symbole de l'âme également.
Il a besoin d'une invitation pour entrer dans une maison.
On parle aussi d'un don de séduction mais leur reproduction est impossible.
Dans les légendes anciennes, reprises par Bram Stocker (Dracula), on parle de transformation en chauve souris, et de langage animal.
Faiblesses du vampires : il peut être repoussé ou blessé par un crussifix, de l'eau bénite, la lumière du soleil ou encore de l'ail. Leur empoisonnement peut-être grave s'ils boivent du sang de mort.
Pour les tuer : Il s'agit de planter un pieux dans le coeur, leur faire boire de l'eau bénite, de les brûler. Plus radicalement, un vampire mit à la lumière du jour se réduit en poussière, et nous pouvons aussi leur trancher la tête.
Pour empêcher les transformations : on pouvait mettre un rosier sur un cercueil, mettre une pierre dans la bouche, démembrer le corps du défunt, mettre la tête du mort entre ses jambes...
Et vous, connaissez vous d'autres caractéristiques ?
mercredi 4 octobre 2017
Chapitre 1 - Extrait 4 - Les gens c'est pire que des personnes
Chapitre 1 - Extrait 4 : Mathilde
Les sacs à dos : le jus d’orange et le pain au Nutella
dans le cartable cars ; le jus de pomme et les gâteaux en forme d’animaux
pour le cartable superman. Les chèques pour la cantine. Il faut vraiment que je
change mes horaires pour leurs faire à manger le midi. Dieu sait ce qu’ils
mangent à l’école. Je ne sais même pas s’il y a des légumes au menu. Et s’il y
en a, ils sont certainement contaminés par une multitude de pesticides. Je
leurs laisse manger de la viande pour leur croissance, surtout du poulet, parce
qu’ils sont petits. Mais après, quand ils grandiront, j’espère qu’ils ne
mangeront pas de bœuf. Je continue le rangement des sacs. Le carnet de
correspondance avec le mot signé. Celui de Tom, toujours aussi sage. Ma clé
USB, la clé USB de secours pour la présentation de ce matin. Le peigne pour me
recoiffer. La check-list okay, c’est parti.
J’essuie les bouches de Tom et Lucas maquillées de chocolat,
pendant que leur père se lève. Grognement de mâle, grattouilles dans les
cheveux, sur le torse et plus bas. Je lui tends un verre d’eau et une tartine
beurrée. Il me les prend machinalement. « Tu les reprends ce soir ou c’est
moi ? » Je me demande si c’est une question rhétorique. « Bonjour,
d’abord. Je t’envoie un texto pour te confirmer ce midi. Mais j’ai ma
présentation ce matin et donc réunion cet après-midi pour le briefing. »
Nouveau grognement, charmant.
Je pousse les enfants dehors, attrape les trois sacs et fonce
vers la voiture. « Allez les enfants, on se dépêche. Tom sort ton pouce de ta
bouche et Lucas de ton nez, on est en retard ! » Il ne manquerai plus que
je tombe sur la vieille dame et nous serons plus qu’en retard. Elle me répète
tous les matins la même chose sur mes fils. Comme par exemple si ce sont des
jumeaux ou comment ils s’appellent. Bon ça y est je crois que je n’ai rien
oublié.
vendredi 29 septembre 2017
Devinez le nom du prochain personnage principal
Vous êtes peut-être passé devant un magnifique mausolée du cimetière du père Lachaise, celui d'une baronne russe dans la 19e division. Impressionnant, il domine le cimetière, par son escalier gigantesque et ses colonnades.
Une célèbre légende entoure la baronne : On raconte qu'une grande dame moscovite, très riche, s'est fait enterrer dans la 19ème division du cimetière. Au delà du monument impressionnant, se cache une chapelle dallée de marbre et un cercueil en cristal de roche. La baronne aurait déposé son testament chez un notaire de Paris. Dans ce testament, celle-ci lègue toute sa fortune à la personne qui réussira à s'enfermer pendant un an dans son caveau de plus de 30 mètres de profondeur. Un an a veiller les cendres de la baronne pour empocher le jackpot.
On y raconte que plusieurs personnes s'y sont essayé... Mais personnes n'a réussi.
Outre le fait angoissant de rester enfermé un an dans un caveau, de mystérieux phénomènes rendent les courageux fous. On parle d'un fantôme mais aussi d'un vampire. Et pour cause !
Sur la pierre tombale, vous pouvez découvrir plusieurs indices d'une présence vamirique :
- flambeaux avec la flamme vers le haut : symbole de vie après la mort.
- serpent : vie éternel
- Chat : symbole vampirique
- Marteau manche courte : vengeance
- Loutre : symbole de punition pour ceux qui veulent ce qui ne leur appartient pas.
- Blason : 3 dents de loup inversé, symbole de pouvoir, comme des canines de vampires.
« Ici reposent les cendres d'Elisabeth Démidoff née Baronne de Strogonoff. Décédée le 8 avril 1818. »
Élisabeth Alexandrovna Stroganoff et sa légende, de quoi écrire des milliers d'histoires.
Bien à vous,
Bien à vous,
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